Le gouverneur de la région de Saint-Louis, Al Hassan Sall, a présidé mardi l’ouverture d’un forum régional consacré au lancement de la plateforme de gestion des connaissances du Projet de Résilience et de Développement Communautaire de la Vallée du Fleuve Sénégal (PRDC-VFS), développée en partenariat avec l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis et financée par la Banque mondiale. Ce projet régional couvre à la fois le Sénégal et la Mauritanie.
Dans son allocution, le gouverneur Al Hassan Sall a salué la vision portée par cette initiative, estimant que “le développement, ce n’est pas seulement la réalisation d’infrastructures ou la mise en place d’institutions ou l’accompagnement des Organisations Communautaires de Base. Le développement c’est tout cela, mais c’est également une bonne gestion des connaissances, la gestion des bonnes pratiques, le partage de ces bonnes pratiques et la mise en application de ces bonnes pratiques.
” Il a insisté sur la nécessité que les connaissances collectées — qu’elles soient empiriques ou scientifiques — soient “capitalisées, partagées et disséminées pour que la marche des nations ne soit pas un éternel recommencement”, saluant la collaboration entre l’UGB, l’Université de Nouakchott et le PRDC.
Mame Safietou Djamil Gueye, experte en développement social et chargée de projet à la Banque mondiale, a exprimé la satisfaction de son institution quant à la concrétisation de cette plateforme, après plusieurs années de préparation. “Ce forum concrétise vraiment tout ce qui a été mis en place et nous donne une perspective dans le plan d’action, tout en mettant en cohérence l’ensemble des actions engagées pour travailler avec le secteur privé, les communautés et les institutions de recherche”, a-t-elle souligné. La Banque mondiale pilote le financement du projet sous la coordination de l’État du Sénégal.
Le Professeur Lamine Gueye, directeur de l’UFR des Sciences Agronomiques, de l’Aquaculture et des Technologies Alimentaires (UFR S2ATA) de l’UGB, a précisé le contenu de la composante 3B confiée à son institution : mettre en place une plateforme technique et multiacteurs capable de “générer, produire et partager des connaissances sur différentes thématiques en rapport avec le projet — productions agricoles, changements climatiques, résiliences.”
Les travaux de ce forum de trois jours porteront sur les outils, la gouvernance et les modalités d’interaction entre les différentes parties prenantes.
Dans son allocution, le gouverneur Al Hassan Sall a salué la vision portée par cette initiative, estimant que “le développement, ce n’est pas seulement la réalisation d’infrastructures ou la mise en place d’institutions ou l’accompagnement des Organisations Communautaires de Base. Le développement c’est tout cela, mais c’est également une bonne gestion des connaissances, la gestion des bonnes pratiques, le partage de ces bonnes pratiques et la mise en application de ces bonnes pratiques.
” Il a insisté sur la nécessité que les connaissances collectées — qu’elles soient empiriques ou scientifiques — soient “capitalisées, partagées et disséminées pour que la marche des nations ne soit pas un éternel recommencement”, saluant la collaboration entre l’UGB, l’Université de Nouakchott et le PRDC.
Mame Safietou Djamil Gueye, experte en développement social et chargée de projet à la Banque mondiale, a exprimé la satisfaction de son institution quant à la concrétisation de cette plateforme, après plusieurs années de préparation. “Ce forum concrétise vraiment tout ce qui a été mis en place et nous donne une perspective dans le plan d’action, tout en mettant en cohérence l’ensemble des actions engagées pour travailler avec le secteur privé, les communautés et les institutions de recherche”, a-t-elle souligné. La Banque mondiale pilote le financement du projet sous la coordination de l’État du Sénégal.
Le Professeur Lamine Gueye, directeur de l’UFR des Sciences Agronomiques, de l’Aquaculture et des Technologies Alimentaires (UFR S2ATA) de l’UGB, a précisé le contenu de la composante 3B confiée à son institution : mettre en place une plateforme technique et multiacteurs capable de “générer, produire et partager des connaissances sur différentes thématiques en rapport avec le projet — productions agricoles, changements climatiques, résiliences.”
Les travaux de ce forum de trois jours porteront sur les outils, la gouvernance et les modalités d’interaction entre les différentes parties prenantes.











